Le pire ennemi de JFK était un mal de dos chronique

jfk-linkedin-2Icône du XXe siècle, 35e président des États-Unis et homme le plus puissant de la planète au début des années 60, John « Jack » Fitzgerald Kennedy était paradoxalement l’homme d’État le plus craint et le plus respecté à la fois.

Par contre, très peu de ses contemporains savaient que le pire ennemi de JFK était un mal de dos chronique qui l’a hanté pratiquement toute sa vie.

La déclassification de son dossier médical en novembre 2002 a révélé des faits étonnants sur son état de santé, mais aussi sur le grand courage qu’il a su démontrer face à un ennemi pire que Nikita Khrouchtchev : une douleur chronique au dos.


Venez découvrir comment JFK a finalement réussi à vaincre la douleur chronique et a pu accomplir sa destinée.


Découvrez comment l’exercice a permis à JFK de vaincre son mal de dos chronique et venez apprendre les principes de base en réadaptation du dos par l’exercice.


Conférence :

le dos de JFK

MERCREDI 8 FÉVRIER, 18 h 30

  • 5300, chemin de Chambly, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3N5
  • Accessible aux personnes à mobilité réduite. Stationnement gratuit.
LES PLACES SONT LIMITÉES
Inscrivez-vous auprès de l’AQDC au 514-355-4198 ou le 1-855-230-4198 ou par courriel au jdansereau@douleurchronique.org

 

Conférence : comment l’exercice a éliminé le mal de dos de John F Kennedy

jfk icon WPNovembre 2002 : la déclassification des dossiers médicaux de John F Kennedy en 2002 révèle des détails étonnants sur la vie du plus célèbre président des États-Unis.

L’étude de ces dossiers révèle que celui-ci a passé la majeure partie de sa vie affecté par une douleur chronique au dos.


Venez découvrir comment JFK a finalement réussi à vaincre la douleur chronique et a pu accomplir sa destinée.


Découvrez comment l’exercice a permis à JFK de vaincre son mal de dos chronique et venez apprendre les principes de base en réadaptation du dos par l’exercice.


 MERCREDI 8 FÉVRIER, 18 h 30

  • 5300, chemin de Chambly, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3N5
  • Accessible aux personnes à mobilité réduite. Stationnement gratuit.
LES PLACES SONT LIMITÉES
Inscrivez-vous auprès de l’AQDC au 514-355-4198 ou le 1-855-230-4198 ou par courriel au jdansereau@douleurchronique.org

La course à pied pourrait bénéfique pour les genoux !

genou-linkedinUn article publié dans une revue scientifique américaine montre que non seulement la course à pied ne serait pas néfaste pour l’intégrité de l’articulation du genou, mais que celle-ci pourrait être bénéfique.

Excellent article dans le NewYork Times par 

rfd


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La prothèse du genou : durée de vie limitée

prothese-genoux-linkedinPlusieurs personnes pensent que la prothèse pour les genoux est la solution miracle pour la gonarthrose (l’arthrose du genou).

Par contre, étant donné la durée de vie limitée de ces appareils, il faut retarder la chirurgie le plus possible. Le chirurgien orthopédiste Nicolas Pujol, du Centre Hospitalier de Versailles en France nous en parle dans le vidéo suivant.

La solution est donc de débuter avec un programme de reconditionnement fonctionnel du genou avec un professionnel de la réadaptation et de l’exercice.

Dans la plupart des cas, une combinaison d’acétaminophène (Tylénol) et d’un anti-inflammatoire non stéroïdien (Ibuprofène, Naproxène) permettra d’initier un programme de renforcement neuromusculaire et d’entraînement cardiovasculaire qui, à moyen terme, produira une diminution de la douleur et la reprise des activités.

Seulement dans les cas les plus avancés d’arthrose du genou ou de la hanche, un médecin orthopédiste pourra alors procéder à l’implantation d’une prothèse complète ou partielle (unicompartimentale). Même dans ce cas, la réadaptation sera très importante, surtout dans le cas de la prothèse totale, parce que la biomécanique et la proprioception du genou seront complètement différentes avec ce type de chirurgie.


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Votre ado fait des poids et haltères : danger ?

jeune-musculLa capacité de l’appareil locomoteur à supporter un effort est un facteur limitatif dans l’entraînement de l’enfant et de l’adolescent, car les os, ligaments et les muscles sont en pleine croissance et n’ont pas encore la résistance de celles des adultes.

Donc, si vos jeunes athlètes ont débuté un entraînement avec des poids et haltères :

  • Est-ce que celui-ci est sécuritaire ?
  • Est-ce que le programme va vraiment optimiser leur performance ?
  • Est-ce que le programme peut retarder leur croissance ?
  • Votre enfant a mal au dos depuis qu’il a débuté le programme : normal ou dangereux ?

Deux articles et un vidéo-clip pour vous :

Évaluation et conception d’un programme personnalisé et sur mesure pour votre jeune athlète  : cliquez ici