8 minutes par jour pour des abdominaux dignes des magazines!
Ma collègue Marie-Pascale Bourgouin récidive avec un autre excellent article sur l’entraînement des abdominaux.
Aussi, pour avoir les abdominaux forts, ben ouais; Il faut en faire!! MAIS pas de n’importe quelle façon! Faire 300 répétitions d’un même mouvement, c’est totalement INUTILE! Ça pourrait même causer des blessures!
Autres textes :
Ce n’est que quand il fait nuit que les étoiles brillent …
La douleur, la dépression et les plus puissants de la terre
Deux des hommes les plus puissants de la Terre qui avaient comme ennemis d’autres personnages à la hauteur de leur stature : Hitler, Castro, Khrushchev, etc.
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Mais les pires adversaires du président américain et du premier ministre britannique étaient plus près d’eux que l’on ne l’aurait jamais pensé.
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Churchill
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Le pire ennemi de Churchill était son « Black Dog », surnom qu’il donnait à sa maladie dépressive. À plusieurs reprises dans sa vie, cette maladie l’a complètement paralysé. L’homme qui a sauvé le monde libre durant la deuxième guerre redoutait son « chien noir » encore plus que Hitler.
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Avec le temps, le leader britannique a réussi à vaincre ses épisodes dépressifs en pratiquant deux activités thérapeutiques pour lui : la peinture et la maçonnerie !
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John F Kennedy
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Pour celui-ci, l’ouverture de ses dossiers médicaux en 2002 a révélé l’un des secrets les mieux gardés de la présidence de John Fitzgerald Kennedy ; ce dernier était handicapé de façon chronique par une douleur lombaire, et ce, depuis l’âge de 23 ans. En fait, la plupart du temps, Kennedy utilisait des béquilles pour se déplacer et seul son entourage rapproché, ainsi que les journalistes qui le couvraient étaient au courant de sa souffrance quotidienne. Très peu de photos existent le montrant avec ses béquilles ou portant sa ceinture lombaire.
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Après avoir essayé tout ce qui existait comme traitements médicaux à l’époque, Kennedy a réussi à vaincre sa douleur à l’aide d’un programme d’exercices spécialisés, conçu par un orthopédiste qui le traitait en secret: le Dr Hans Kraus.
Mais ces deux hommes ne se sont-ils jamais découragé ?
Si on lit attentivement leur biographie, on peut se rendre compte que oui.
Cependant, avec le temps, les deux ont appris à continuer le combat : Kennedy contre la douleur, et Churchill contre ses épisodes dépressifs.
Ont-ils toujours agit de façon intelligente ?
Non, ils ont tous deux ont plongé dans des cocktails d’amphétamines ou d’alcool à certains moments de leur règne.
À plusieurs reprises, ils ont touché le fond du baril.
Eux aussi, tout comme certains d’entre-vous, ont déjà pensé que la meilleure chose à faire était de laisser tout tomber. Mais grâce aux personnes de leur entourage et à leur détermination, Churchill et Kennedy ont réussi à marquer l’histoire.
Ils n’ont pas appris à vivre avec leur souffrance, ils ont appris à la combattre.
“Ce n’est que quand il fait nuit que les étoiles brillent.”
Churchill
Textes relatifs :
- La kinésiophobie de JFK lui aura été fatale
- Churchill, le courage et la douleur
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De la douleur au marathon
Du site de Marie-Pascale Bourgouin, Kinésiologue, IRDC (cliquez ici).
Une autre personne qui ne s’est pas résignée à vivre avec sa douleur, mais qui a décidé de la vaincre en bougeant, Mme Nancy Beauchamp :
« Le sport a sauvé ma vie et j’exagère à peine. Après 2 ans à avoir mal partout, de l’inflammation dans tout mon corps et à passer des tonnes d’examen le diagnostic est tombé: je souffrais de fibromyalgie.
Ça faisait 2 ans que je n’étais plus capable de travailler, que je ne marchais pas plus de 10 minutes sans être fatiguée, 30 secondes assise et j’avais mal ,le dos me brûlait et ça faisait la même chose debout. Je prenais des pilules pour la douleur et l’inflammation et je restais couchée une bonne partie de la journée.
Quand j’ai su que je souffrais de fibromyalgie j’ai lu des témoignages là-dessus et ce qui revenait le plus c’est que le monde allait beaucoup mieux en faisant de l’exercice.
Alors, je n’ai pas vraiment réfléchie et moi qui n’avais jamais été sportive et bien j’ai décidé à 35 ans qu’il n’était pas question que la fibromyalgie est le dessus sur moi . J’ai souffert les premiers mois, mais ça a valu la peine.
Aujourd’hui, je suis une marathonienne ce que je ne serais jamais devenu si j’avais décidé de laisser la maladie gagnée. J’avais le choix entre passer le reste de mes jours à souffrir ou faire du sport.»
Félicitations madame Beauchamp !
Excellent texte sur la douleur
Excellent texte sur la douleur publié par ma collègue Marie-Pascal Bourgouin :
J’ouvre ma page FB et je tombe sur une séquence de l’émission « Deux filles le matin » à TVA. On y aborde ce matin-là, la douleur. À ma grande surprise, c’est une psychologue qui est la professionnelle invitée. Oui, la douleur c’est aussi une question psychologique ! AMEN ! Mais quelle immense déception de constater que pendant de longues minutes, jamais n’ont été abordés le mouvement, l’activité physique comme solution à la douleur ?!! Au contraire, on a même des invités qui discutent autour de la table de leurs états qui n’ont pas beaucoup évolué et ils n’y trouvent pas de solution. Ils évitent surtout de trop bouger… Qu’on ne peut que l’accepter, s’adapter, faire un deuil d’«avant»…
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La course à pied pourrait être bénéfique pour les genoux !
La prothèse du genou : durée de vie limitée
Plusieurs personnes pensent que la prothèse pour les genoux est la solution miracle pour la gonarthrose (l’arthrose du genou).
Par contre, étant donné la durée de vie limitée de ces appareils, il faut retarder la chirurgie le plus possible. Le chirurgien orthopédiste Nicolas Pujol, du Centre Hospitalier de Versailles en France nous en parle dans le vidéo suivant.
La solution est donc de débuter avec un programme de reconditionnement fonctionnel du genou avec un professionnel de la réadaptation et de l’exercice.
Dans la plupart des cas, une combinaison d’acétaminophène (Tylénol) et d’un anti-inflammatoire non stéroïdien (Ibuprofène, Naproxène) permettra d’initier un programme de renforcement neuromusculaire et d’entraînement cardiovasculaire qui, à moyen terme, produira une diminution de la douleur et la reprise des activités.
Seulement dans les cas les plus avancés d’arthrose du genou ou de la hanche, un médecin orthopédiste pourra alors procéder à l’implantation d’une prothèse complète ou partielle (unicompartimentale). Même dans ce cas, la réadaptation sera très importante, surtout dans le cas de la prothèse totale, parce que la biomécanique et la proprioception du genou seront complètement différentes avec ce type de chirurgie.
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