Principe # 3 pour réussir sa remise en forme

Le troisième principe pour réussir sa remise en forme est le renforcement positif.

Le principe du renforcement positif implique l’auto-administration de petites récompenses (les renforçateurs) lorsque vous aurez atteint certains objectifs. Surtout n’allez pas considérer cette façon de faire comme puérile ou enfantine ; considérez cette façon de faire comme un outil temporaire pour arriver à vos fins. Ce principe est basé sur notre compréhension assez récente de la façon dont notre cerveau favorise ou non la répétition d’un comportement.

En fait, l’auto-manipulation des renforçateurs implique la mise en action de puissants circuits (dopaminergiques) du système nerveux central et que nous sous-estimons quant à leur puissance pour maximiser l’adoption et le maintien d’un comportement, la pratique d’un programme de conditionnement physique en l’occurrence. Ce principe est très important et est souvent négligé dans les systèmes de motivation.

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Attention à la fracture de stress

Une des conséquences d’une mauvaise planification d’un entraînement est la fracture de stress. La fracture de stress fait partie des blessures de surcharge et est souvent difficile à diagnostiquer par les médecins et les physiothérapeutes.
Justement, un de ceux-ci, le physiothérapeute et écrivain Denis Fortier écrivait une excellente chronique sur les fractures dans le cadre de son blog (cliquez ici).

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En fait, Denis Fortier est comme Dieu présentement ; il est partout !
On peut écouter M. Fortier tous les dimanche à la radio de la première chaîne (cliquez ici) et vous pouvez même procurer ses livres en cliquant ici.

Principe # 2 pour réussir sa remise en forme

Principe 2 : réunir des conditions de succès assuré

Au commencement d’un programme de conditionnement physique, l’objectif n’est pas d’induire un rehaussement des capacités physiques, mais bien d’assurer l’exécution régulière du protocole.

Les premiers jours et les premières semaines d’un programme de mise en forme étant critiques pour l’observance (voir le texte sur la motivation à l’exercice), il est donc important que celui-ci soit construit de façon à assurer le succès.

Il faut que le programme soit « trop facile ».

Le succès est l’ami de la répétition d’un comportement et l’échec, son ennemi.

Tous les paramètres de charge du programme (durée, intensité, fréquence, type d’exercice) doivent être ajustés de façon à ce que ce soit presque impossible d’échouer. Par exemple, les études démontrent qu’un programme dont la durée se situe entre 15 et 30 minutes est optimal pour un individu sédentaire à ses débuts.graph observance principe 2

L’intensité des exercices doit être minimale et la fréquence devrait varier entre deux et trois fois par semaine.

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Les 5 erreurs à éviter lors de l’évaluation de la composition corporelle (% de gras)

Le Dr Maxime Saint-Onge est un kinésiologue reconnu par ses pairs pour son expertise pointue en évaluation de la composition corporelle. Je vous offre un de ses articles sur ce sujet : Cliquez ici

L’importance de la prise en charge rapide suite à une blessure

Excellent texte de mon collègue physiothérapeute Mickael Vachon de Physio Extra.

Début janvier. La température ressentie avec le vent oscille autour de -30°C. Sur un trottoir glissant près de chez vous, austérité oblige, la ville rationne le sel, vous marchez rapidement avec pour seule intention celle de rentrer vous réchauffer. Un moment d’inadvertance ou une plaque de glace… une chute… une soudaine douleur au dos et à la hanche. Une saison de ski foutue.

Comment reconnaitre une blessure ?

On reconnaît une blessure par l’apparition de plusieurs éléments. Ces signes et symptômes varient en fonction du degré de l’atteinte et peuvent inclure : douleur, œdème (enflure) apparaissant habituellement rapidement, rougeur, chaleur, ecchymose (coloration bleutée) apparaissant dans une période de 48h, diminution des capacités fonctionnelles (mouvements de l’articulation, marche, sports, etc.).

On m’a dit de me reposer et d’attendre que la douleur parte d’elle-même…

Faux !

Le repos complet est en fait un des éléments les plus néfastes à la réadaptation. Il a été démontré qu’une atrophie musculaire se produit rapidement et que des cellules graisseuses s’infiltrent à l’intérieur des muscles. Cela a pour effet de réduire votre force musculaire et l’efficacité de l’activation de vos muscles. Une diminution de la densité osseuse est aussi observable à moyen / long terme. En plus d’avoir des effets sur le système musculosquelettique, un repos au lit aussi banal que 24h à 72h a des effets néfastes sur le système cardiovasculaire (diminution du volume sanguin et diminution de l’endurance à l’effort en lien avec une augmentation de la consommation d’oxygène par les tissus).

Que faire alors ?

Pour guérir adéquatement, les tissus ont besoin de stimulation. Des exercices spécifiques peuvent donc renverser cette évolution défavorable. Les études prouvent qu’une prise en charge rapide (inférieure à 72h) par un professionnel de la santé diminue l’intensité de la douleur et l’incapacité résultante à la suite d’une blessure après 6 mois.   Le meilleur conseil est donc celui-ci : consultez rapidement ! Peu importe le type d’approche, les traitements effectués dans les 4 premières semaines suivants une blessure seront plus efficaces que ceux fait par la suite. De plus, les autres articulations et tissus à proximité se seront moins adaptés à la blessure (ce que nous appelons compensations) et le thérapeute aura donc moins de régions à traiter.

Recommandations et conseils

Au cours des 3 à 5 premiers jours, le protocole de traitement approprié peut être résumé avec l’acronyme POLICE :

P : Protéger l’articulation affectée en limitant les mouvements douloureux. On parle ici d’un repos relatif (exemple : si vous avez mal au dos en vous penchant, rien ne vous empêche d’aller prendre une petite marche)

OL : Mise en charge optimale selon tolérance avec l’aide de béquilles ou canne au besoin (Optimal Loading)

I : Appliquer de la glace sur la région atteinte 20 à 30 minutes aux deux heures pour un meilleur contrôle de la douleur. Toujours utiliser une serviette humide entre la source de froid et la peau. (Ice) (comme vous l’avez vu dans un article précédent, ce point est actuellement controversé : http://physioextra.ca/la-glace-les-anti-inflammatoires-utile-ou-nuisible-la-guerison/ )

C : Si possible, appliquer une compression sur la zone enflée à l’aide d’un bandage élastique ou autre (jusqu’à 10 cm au-dessus de la zone atteinte. Attention à ne pas créer un garrot !

E : Élévation, maintenir la zone affectée dans une position plus haute que le cœur. En phase subaigüe (2 à 14 jours), il est conseillé de débuter les mobilisations actives douces de la région atteinte, de contracter modérément les muscles de la région pour activer la pompe musculaire et favoriser la circulation sanguine et de débuter l’utilisation du membre affecté dans certaines activités douces. Afin d’accélérer la guérison et de prévenir les complications liées à une blessure mal ou non traitée, la prise en charge par un physiothérapeute à l’intérieur des 72 premières heures est fortement recommandée. En plus de procéder à l’évaluation spécifique de votre blessure, il effectuera le traitement approprié et vous conseillera afin d’optimiser votre guérison et vous aider dans votre retour au travail ou retour au sport de façon à ce que votre réactivation soit sécuritaire.

Au fait, saviez-vous qu’il est possible de consulter en physiothérapie sans référence médicale ? Vous sauverez de longues heures à l’urgence ainsi.


 

60 ans ? attention à la sarcopénie !

En kinésiologie, le suivi des clients est différent selon l’âge. Alors qu’au cours des quatrième et cinquième décades le focus est sur la prévention des maladies coronariennes et des syndromes métaboliques (diabètes, obésité), la soixantaine marque le coup d’envoi pour l’établissement de stratégies visant à préserver l’autonomie fonctionnelle. La clé pour cette étape est la prévention de la sarcopénie.

Définition

La sarcopénie est une perte de la masse musculaire liée à une augmentation de la masse grasse . Ce phénomène est associé au vieillissement. En effet, de 10 % à 24 % de la population âgée de 65 à 70 ans en est affectée, cette prévalence grimpant à 30 % après 80 ans. Cet état contribue à une augmentation de l’incapacité fonctionnelle dans les activités de la vie quotidienne, à la hausse des risques de chute, du syndrome de fragilité et de l’état de dépendance.

sarcopénie

Figure 1 : comparaison entre un groupement musculaire normal à gauche et un groupement musculaire sarcopénique à droite. A noter l’infiltrat de cellules adipeuses dans ce dernier.

Causes et conséquences

La sarcopénie découle d’une réduction et d’une atrophie des fibres musculaires de type II (fibres puissantes), tandis que les fibres de type I (fibres endurantes) ne sont à peu près pas touchées. La diminution de 25 à 50 % du nombre de motoneurones alpha de grande taille (qui innervent les fibres de type II), l’inactivité physique et une diminution de la synthèse protéique musculaire combinée à une augmentation de la protéolyse sont les causes de cette dégénérescence des fibres de type II.
Le phénomène commence relativement tôt mais demeure non significatif sur le plan clinique jusqu’à 50 ou 60 ans. A partir de la cinquième décade, les mouvements en puissance seront évidemment affectés en premier (importants en situation de déséquilibre), alors que les gestes sollicitant la force musculaire maximale (soulèvement d’une chaise, par exemple) le seront plus tard.

Solutions

La meilleure façon d’éviter la sarcopénie est de faire un suivi systématique de la composition corporelle à chaque année. Des mesures anthropométriques de mesure de la masse grasse versus la masse non-grasse peuvent être faites en cabinet avec une kinésiologue en environ 15 minutes. Un programme d’exercices spécialisés pourra être élaboré si une perte de masse musculaire est détectée.


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La chirurgie bariatrique, de la magie pour l’activité physique ?

Pas encourageant !!!

Avatar de librespriActivités physiques (adaptées)...

bunkAprès avoir traité de l’activité physique (AP) chez les candidats à une chirurgie bariatrique, posons-nous la question de l’après, du post-opératoire. On pourrait penser que l’opération entraine un déclic dans les habitudes des personnes, terme que l’on retrouve sous la forme de ‘teachable moment’ en anglais. Mais cela ne semble pas être le cas pour l’activité physique.
Chapman et al., (2014) ont demandé à 40 adultes australiens ayant subi une chirurgie bariatrique dans les 14 à 18 mois de porter deux accéléromètres durant 7 jours. La proportion de sédentarité, d’AP faible, modérée et élevée durant le temps d’éveil était la suivante : 72% ± 12%, 22% ± 9%, 5% ± 3% and 0% ± 0%.La moitié des moments de sédentarité était de plus de 30 minutes et plus de la moitié des temps liés à l’AP étaient de moins de 10 minutes.

Même si l’échantillon est…

Voir l’article original 66 mots de plus

Course à pied ; danger pour les articulations ?

patrick

Excellent article de mon collègue kinésiologue Patrick Roy, B.Sc., spécialiste en réadaptation en contexte de douleur chronique (SRDC) et conférencier-résident à l’institut de kinésiologie du Québec. Visitez son site au http://patrickroykin.ca/

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Mythe: La course à pied serait un exercice néfaste à cause des impacts.

FAUX.

Il faut identifier quels types d’impacts sont générés, ainsi qu’évaluer la condition physique et les patrons moteurs d’un individu (“comment” la personne effectue son mouvement) avant de pouvoir déterminer si une activité physique convient. S’il est possible que la course à pied soit déconseillée pour une partie de la population*, il faut savoir que l’affirmation ci-haut, parce qu’elle est abusivement généralisatrice, est certainement fausse.

(* Certaines conditions musculosquelettiques peuvent affecter votre capacité à faire certains exercices. De même, des troubles métaboliques comme le diabète peuvent, dans certains cas, engendrer une perte de sensation des membres inférieurs. Si nécessaire, consultez votre médecin avant d’entreprendre un programme d’exercice avec un kinésiologue accrédité.)

La course à pied est un exercice qui requiert la participation de nombreux groupes musculaires et le taux de dépense énergétique qu’elle requiert en font une activité très utile au maintient d’une saine composition corporelle. De plus, étant un exercice à forte composante aérobie, elle engendre des bienfaits certains pour le système cardio-vasculaire. Elle permet d’atteinte facilement un niveau d’intensité supérieur à celui de la marche.

Y-a-t-il des impacts lors de la course à pied ?

Oui.
Sont-ils néfastes ?
Seulement s’ils sont excessifs.
L’exercice à intensité moyenne à élevée, impliquant plusieurs groupes musculaires et comportant des impacts, tend à préserver la masse musculaire et la masse osseuse (diminuant les risques d’ostéoporose).

Qu’est-ce qui peut causer des impacts excessifs ?

– Une forte surcharge pondérale (obésité), par exemple, augmente la force des impacts. Le kinésiologue peut alors proposer des activités alternatives plus adaptées.
– Une mauvaise technique de course. Pour la grande majorité d’entre nous, il nous faut réapprendre à courir.

Pourquoi adopte-t-on une mauvaise technique de course ?

– Mauvais souliers de course
– Déconditionnement physique causé par l’inactivité chronique
– Manque d’information sur ce qui constitue une bonne technique de course

La question des souliers de course

Une partie de l’industrie affirme, à tord, que des chaussures de sport à semelle extra-épaisse et offrant une super-stabilité sont un moyen de prévenir les blessures liées à la course à pied.

Aucune chaussure n’offre une absorption totale des chocs. Cela est impossible. Elle ne peut que redistribuer l’énergie de l’impact sur une plus grande période de temps et sur une plus grande surface de contact. Cela vous permet de ne plus sentir les impacts en surface (au niveau des pieds), quoique vous les sentez peut-être, à long terme, au niveau des genoux, ou des hanches même.

Et c’est là que la chaussure devient problématique. En vous empêchant de ressentir le contact direct avec le sol; en empêchant les mécanorécepteurs de vos pieds de faire leur travail et signaler la présence d’impacts excessifs causés par votre patron moteur fautif, elle entretiennent une mauvaise technique de course qui peut à long terme poser problème.

Essayez l’expérience suivante:
– Trouvez un espace où vous pourrez courir sur une courte distance, de façon sécuritaire. Assurez-vous qu’il n’y ait pas d’objets sur le sol.
– En portant vos meilleures chaussures de sport, effectuez quelques aller-retours. Remarquez ce qui ce passe lorsque vos pieds entrent en contact avec le sol. Quelle partie du pied entre en contact la première ? Est-ce le talon ?
– Retirez vos chaussures et répétez l’exercice. Remarquez qu’après quelques répétitions, vous courez peut-être différemment. Vous cherchez instinctivement à éviter la douleur de l’attaque-talon; vous déposez plutôt la plante de vos pieds au sol.

Il n’est pas nécessaire d’être pieds nus pour bien courir. Par contre, il importe de choisir des espadrilles qui vous sont adaptés, et spécifiques à l’activité que vous pratiquez. À titre d’exemple, j’utilise une paire légère et à semelle mince pour la course, tandis que j’utilise une paire plus traditionnelle, de type “multisport”, pour mes autres activités.

Effets de l’inactivité physique sur la technique de course

L’inactivité physique engendre non seulement des conséquences néfastes pour la santé, elle rend également plus difficile l’éventuelle adoption d’un programme d’exercice. L’amplitude de mouvement de chaque articulation devient limitée, le dos est indirectement atteint, et l’endurance musculaire est faible. Plus spécifiquement, les obstacles à l’adoption d’une bonne technique de course sont souvent causés par trop de temps passé en posture assise. Cette dernière engendre souvent une perte de flexibilité des groupes musculaires ischio-jambiers (muscles postérieurs de la cuisse, fléchisseurs du genou et extenseurs de la hanche), psoas (fléchisseur de la hanche), iliaque (fléchisseur de la hanche), droit fémoral (extenseur du genou et fléchisseur de la hanche), et gastrocnémien (“mollet”, fléchisseur plantaire). Il en résulte une perte d’amplitude de mouvement à la course, qui risque d’engrendrer perte d’efficacité énergétique et tendance aux compensations malsaines du patron moteur.

C’est grâce à une évaluation de votre condition physique qu’il est possible d’élaborer un programme d’exercice de course à pied sécuritaire et adapté. En combinaison avec un bon coaching et l’apprentissage de ce qui constitue une bonne technique de course, cette merveilleuse et saine activité physique qu’est la course à pied sera plaisante, stimulante, et, incorporée à un programme global de mise en forme, bénéfique pour votre santé.

Site web de Patrick : http://patrickroykin.ca/

Principe # 1 pour réussir sa remise en forme

Débuter un programme de remise en forme est donc une très bonne idée. Par contre, les données statistiques montrent que très peu de gens intègrent le conditionnement physique à long terme. 50 % ont abandonné après 6 mois (figure 1).

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Figure 1 : plus de 50 % des gens abandonnent leur programme de conditionnement physique avant 6 mois
 

Heureusement la science et la pratique montre qu’il est possible de persévérer et d’intégrer avec succès un programme de conditionnement physique dans un horaire aussi chargé soit-il.

Au cours des prochains jours, je vous présenterai 5 stratégies éprouvées qui maximiseront votre motivation tout en évitant les écueils que vous rencontrerez au cours des premiers mois.

Principe 1 : adopter une approche systématique

Il faut que votre démarche de remise en forme soit basée sur un système. L’absence de système d’entraînement est ce qui cause le plus grand nombre d’abandon ; une approche basée sur l’intuition est l’assurance presque certaine d’un échec pour un ou une débutante.

Un plan écrit

Un système d’entraînement est un ensemble d’éléments rassemblés dans un plan consigné par écrit et qui vous guideront dans votre démarche. Ce plan vous obligera à être discipliné et à éviter les pièges des dérives qu’entraînent une approche trop intuitive.

De plus, votre plan comportera une ou des feuilles de route sur lesquelles vous consignerez vos actions et les mesures récoltées durant vos séances d’entraînement.

Le fait de documenter votre démarche la rendra tangible et augmentera vos chances de succès. Votre démarche deviendra officialisée, et vous serez à même de constater les progrès au jour le jour, ce qui constitue un renforcement puissant et augmente les chances de garder le nouveau comportement.

Donc, un programme de conditionnement physique basé sur un système expliqué dans un document écrit et dans lequel vous pourrez consigner le résultat de vos actions dans le but de matérialiser vos progrès, ce qui maximisera votre motivation extrinsèque.

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Le meilleur type d’exercice pour prévenir les blessures sportives

bvd-st-lambert-qt-linkedinUne revue de la littérature sur la meilleure approche préventive pour diminuer les blessures infligées lors de la pratique d’un sport révèle que les exercices de renforcement musculaire sont ceux qu’il faut privilégier, puisqu’ils peuvent réduire les risques de blessures d’environ 70 %.

Nombreux seront surpris d’apprendre que, selon cette recension des 25 meilleures études cliniques sur ce sujet, les exercices d’étirement n’ont aucun effet sur la prévention des blessures.

Résultats (réduction du risque relatif de blessures) :

Exercices de renforcement musculaire : – 69 %
Exercices de proprioception : – 45 %
Exercices d’étirement : -0,96 % (non significatif)

Réf. : LAUERSEN J. B. et autres. Br J Sports Med doi:10.1136/bjsports  2013-092538.

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