L’exercice sur le Web : risqué ?

Bon article de la kinésiologue Marianne Lacharité-Lemieux :

Les programmes d’exercice promus sur internet remplacent souvent la consultation d’un professionnel en activité physique. Mais lorsqu’il est question de santé, la qualité doit primer sur l’accessibilité.

Lire la suite : cliquez ici

Le premier signe de guérison en douleur chronique !

Au début de ma carrière au milieu des années 90, j’ai constaté qu’une douleur persistante ne disparaissait pas du jour au lendemain, comme par enchantement.

En fait, pour la plupart des personnes qui participent à un programme d’activités physiques adaptés et spécifiques à la douleur chronique, la douleur s’estompe sous forme de «fenêtres de non douleur» qui commencent à apparaître au cours de la journée.

 

Point n’est besoin de vous dire que lorsque ça arrive, les gens sont « aux oiseaux » comme vous pourrez le constater dans le clip vidéo que je vous présente cette semaine. Madame M. est une agente de bord  qui s’était blessée lors d’une chute durant son travail. Malheureusement celle-ci avait développé une douleur chronique à la suite de l’accident de travail et elle nous avait été référée pour une démarche de réadaptation.

Celle-ci a travaillé d’arrache-pied avec nous pendant plusieurs mois, et finalement lors d’un souper avec des amis, elle a finalement vu la lumière au bout du tunnel …

.

.


Pour rester informé sur nos prochaines parutions, inscrivez-vous à l’école de la douleur :


Autres textes relatifs

Merci à Mme Diane Simard pour la correction des textes 🙂

Présentation sur l’entraînement cardiovasculaire

Pour ceux et celles qui veulent visionner le «PowerPoint» de la session de mardi soir passé (23 février 2016) sur l’entraînement cardiovasculaire.

Musculation et prévention des blessures

Bon article du kinésiologue Daniel Riou, spécialiste en course à pied :

Plusieurs coureurs se blessent chaque année. Un des secrets pour prévenir les blessures, c’est d’être progressif dans quelconque modification que vous appliquer à vos entraînements :

  • Soyez progressif dans le changement de chaussures;
  • Soyez progressif dans le changement de surface de course;
  • Soyez progressif dans l’augmentation de votre volume d’entraînement;
  • Soyez progressif si vous ajoutez de la vitesse dans votre entraînement

Cliquez ici pour la suite

Glace et anti-inflammatoires : bénéfiques ou néfastes ?

Bonne mise à jour du physiothérapeute Marco Raffis de Physio-Extra :

Depuis des décennies, la science médicale nous suggère d’appliquer de la glace dès que la douleur se fait sentir. Cette habitude est ancrée en nous et nous sentons tous cette urgence de mettre de la glace lorsque nous nous faisons une entorse de cheville ou encore nous nous écrasons le doigt entre deux portes.

Est-ce que l’application de  glace et la prise d’anti-inflammatoires sont utiles ou nuisibles à la guérison?

Lire la suite : cliquez ici

Principe # 3 pour réussir sa remise en forme

Le troisième principe pour réussir sa remise en forme est le renforcement positif.

Le principe du renforcement positif implique l’auto-administration de petites récompenses (les renforçateurs) lorsque vous aurez atteint certains objectifs. Surtout n’allez pas considérer cette façon de faire comme puérile ou enfantine ; considérez cette façon de faire comme un outil temporaire pour arriver à vos fins. Ce principe est basé sur notre compréhension assez récente de la façon dont notre cerveau favorise ou non la répétition d’un comportement.

En fait, l’auto-manipulation des renforçateurs implique la mise en action de puissants circuits (dopaminergiques) du système nerveux central et que nous sous-estimons quant à leur puissance pour maximiser l’adoption et le maintien d’un comportement, la pratique d’un programme de conditionnement physique en l’occurrence. Ce principe est très important et est souvent négligé dans les systèmes de motivation.

Principe # 1 : cliquez ici

Principe # 2 : cliquez ici

  • Partagez ce texte avec vos proches, surtout ceux qui veulent se remettre en forme !

Attention à la fracture de stress

Une des conséquences d’une mauvaise planification d’un entraînement est la fracture de stress. La fracture de stress fait partie des blessures de surcharge et est souvent difficile à diagnostiquer par les médecins et les physiothérapeutes.
Justement, un de ceux-ci, le physiothérapeute et écrivain Denis Fortier écrivait une excellente chronique sur les fractures dans le cadre de son blog (cliquez ici).

d fortier

En fait, Denis Fortier est comme Dieu présentement ; il est partout !
On peut écouter M. Fortier tous les dimanche à la radio de la première chaîne (cliquez ici) et vous pouvez même procurer ses livres en cliquant ici.

Principe # 2 pour réussir sa remise en forme

Principe 2 : réunir des conditions de succès assuré

Au commencement d’un programme de conditionnement physique, l’objectif n’est pas d’induire un rehaussement des capacités physiques, mais bien d’assurer l’exécution régulière du protocole.

Les premiers jours et les premières semaines d’un programme de mise en forme étant critiques pour l’observance (voir le texte sur la motivation à l’exercice), il est donc important que celui-ci soit construit de façon à assurer le succès.

Il faut que le programme soit « trop facile ».

Le succès est l’ami de la répétition d’un comportement et l’échec, son ennemi.

Tous les paramètres de charge du programme (durée, intensité, fréquence, type d’exercice) doivent être ajustés de façon à ce que ce soit presque impossible d’échouer. Par exemple, les études démontrent qu’un programme dont la durée se situe entre 15 et 30 minutes est optimal pour un individu sédentaire à ses débuts.graph observance principe 2

L’intensité des exercices doit être minimale et la fréquence devrait varier entre deux et trois fois par semaine.

 Voir principe # 1 : cliquez ici

 Voir principe # 3 : cliquez ici

  • Abonnez-vous à l’info-lettre : cliquez ici.
  • Partagez ce texte avec vos proches, surtout ceux qui veulent se remettre en forme !

Les 5 erreurs à éviter lors de l’évaluation de la composition corporelle (% de gras)

Le Dr Maxime Saint-Onge est un kinésiologue reconnu par ses pairs pour son expertise pointue en évaluation de la composition corporelle. Je vous offre un de ses articles sur ce sujet : Cliquez ici

L’importance de la prise en charge rapide suite à une blessure

Excellent texte de mon collègue physiothérapeute Mickael Vachon de Physio Extra.

Début janvier. La température ressentie avec le vent oscille autour de -30°C. Sur un trottoir glissant près de chez vous, austérité oblige, la ville rationne le sel, vous marchez rapidement avec pour seule intention celle de rentrer vous réchauffer. Un moment d’inadvertance ou une plaque de glace… une chute… une soudaine douleur au dos et à la hanche. Une saison de ski foutue.

Comment reconnaitre une blessure ?

On reconnaît une blessure par l’apparition de plusieurs éléments. Ces signes et symptômes varient en fonction du degré de l’atteinte et peuvent inclure : douleur, œdème (enflure) apparaissant habituellement rapidement, rougeur, chaleur, ecchymose (coloration bleutée) apparaissant dans une période de 48h, diminution des capacités fonctionnelles (mouvements de l’articulation, marche, sports, etc.).

On m’a dit de me reposer et d’attendre que la douleur parte d’elle-même…

Faux !

Le repos complet est en fait un des éléments les plus néfastes à la réadaptation. Il a été démontré qu’une atrophie musculaire se produit rapidement et que des cellules graisseuses s’infiltrent à l’intérieur des muscles. Cela a pour effet de réduire votre force musculaire et l’efficacité de l’activation de vos muscles. Une diminution de la densité osseuse est aussi observable à moyen / long terme. En plus d’avoir des effets sur le système musculosquelettique, un repos au lit aussi banal que 24h à 72h a des effets néfastes sur le système cardiovasculaire (diminution du volume sanguin et diminution de l’endurance à l’effort en lien avec une augmentation de la consommation d’oxygène par les tissus).

Que faire alors ?

Pour guérir adéquatement, les tissus ont besoin de stimulation. Des exercices spécifiques peuvent donc renverser cette évolution défavorable. Les études prouvent qu’une prise en charge rapide (inférieure à 72h) par un professionnel de la santé diminue l’intensité de la douleur et l’incapacité résultante à la suite d’une blessure après 6 mois.   Le meilleur conseil est donc celui-ci : consultez rapidement ! Peu importe le type d’approche, les traitements effectués dans les 4 premières semaines suivants une blessure seront plus efficaces que ceux fait par la suite. De plus, les autres articulations et tissus à proximité se seront moins adaptés à la blessure (ce que nous appelons compensations) et le thérapeute aura donc moins de régions à traiter.

Recommandations et conseils

Au cours des 3 à 5 premiers jours, le protocole de traitement approprié peut être résumé avec l’acronyme POLICE :

P : Protéger l’articulation affectée en limitant les mouvements douloureux. On parle ici d’un repos relatif (exemple : si vous avez mal au dos en vous penchant, rien ne vous empêche d’aller prendre une petite marche)

OL : Mise en charge optimale selon tolérance avec l’aide de béquilles ou canne au besoin (Optimal Loading)

I : Appliquer de la glace sur la région atteinte 20 à 30 minutes aux deux heures pour un meilleur contrôle de la douleur. Toujours utiliser une serviette humide entre la source de froid et la peau. (Ice) (comme vous l’avez vu dans un article précédent, ce point est actuellement controversé : http://physioextra.ca/la-glace-les-anti-inflammatoires-utile-ou-nuisible-la-guerison/ )

C : Si possible, appliquer une compression sur la zone enflée à l’aide d’un bandage élastique ou autre (jusqu’à 10 cm au-dessus de la zone atteinte. Attention à ne pas créer un garrot !

E : Élévation, maintenir la zone affectée dans une position plus haute que le cœur. En phase subaigüe (2 à 14 jours), il est conseillé de débuter les mobilisations actives douces de la région atteinte, de contracter modérément les muscles de la région pour activer la pompe musculaire et favoriser la circulation sanguine et de débuter l’utilisation du membre affecté dans certaines activités douces. Afin d’accélérer la guérison et de prévenir les complications liées à une blessure mal ou non traitée, la prise en charge par un physiothérapeute à l’intérieur des 72 premières heures est fortement recommandée. En plus de procéder à l’évaluation spécifique de votre blessure, il effectuera le traitement approprié et vous conseillera afin d’optimiser votre guérison et vous aider dans votre retour au travail ou retour au sport de façon à ce que votre réactivation soit sécuritaire.

Au fait, saviez-vous qu’il est possible de consulter en physiothérapie sans référence médicale ? Vous sauverez de longues heures à l’urgence ainsi.